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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 11:00

Analyse intéressante d'un groupe de travail de l'Université libre de Bruxelles sur le problème de l’immigration et de la régularisation des « sans-papiers » en 1999 :


– « Parce que la paix publique et le respect des personnes dans leur intégrité physique et
mentale est chose fondamentale … (il est) urgent que les instances politiques,
singulièrement le gouvernement, mettent au point des processus et procédures
réellement démocratiques, seules susceptibles de pacifier les esprits, discours et
comportements dans un domaine qui cristallise nos sentiments d’humanité et notre
entendement raisonné. Un élémentaire principe de réalisme couplé à la volonté d’élever
le débat à la hauteur de nos prétentions de liberté, d’égalité et de fraternité doit guider les
décisions de ceux qui se veulent être en charge de responsabilités politiques et
administratives. »
– « Nul ne sait combien d’étrangers se (re)trouvent en situation irrégulière sur le territoire
… (n’y en aurait-il qu’un ou une)… nous devons trouver une réponse aux questions
générées par sa présence. Cette réponse devra traduire notre exigence démocratique,
exigence faite de contraintes envers nous-mêmes (respect de formalités, de recours
judiciaires ou juridictionnels, explicitation des choix administratifs, sociaux et financiers,
etc.) »
– … « le tissu socio-économique est tramé par tous ceux qui sont là. Qu’ils y soient
officiellement ou officieusement. Un Etat n’est pas seulement démocratique par les vertus
de sa pensée, de son discours, de ses institutions, mais aussi (surtout ?) par ses actes
exemplaires signes d’une volonté farouche de recherche et de pratique de l’humain et de
l’égalité. Le système juridique doit incorporer ces caractéristiques. »


Le communiqué de presse du 24 novembre



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